La matinée commence par un petit tour à la boulangerie pour faire un petit déjeuner en famille, je lance avant le café pour qu’il soit près à mon retour.
Entre temps, Magali continue à résoudre le problème d’envoi d’emails en faisant des tests pour voir d’où vient le problème et mettre en place un plan B en attendant que tout refonctionne.
On reçoit entre temps un message du réparateur d’ordinateur qui nous demande à nouveau notre mot de passe et nous dit que l’ordinateur sera prêt dans la matinée. Une bonne nouvelle ouf.
Magali doit encore faire pas mal de réglages et répondre à des questions. J’en profite pour partir à la recherche d’un coiffeur. Au bout de 10 minutes, à peine le temps de trouver un coiffeur, je reçois un message de la part du réparateur pour nous dire qu’on peut venir chercher l’ordinateur. Super nouvelle donc je remonte à l’appartement.
J’arrive à l’appartement et je reçois un message qui précise de venir le chercher d’ici 40 minutes. Bon, en fait j’ai le temps d’aller chez le coiffeur, j’y retourne.
Je trouve un coiffeur juste en face de chez nous qui s’appelle : « Baron ». Ambiance très hipster, avec une déco un peu vintage garage, un coiffeur pour homme, c’est sûr.
On me fait attendre dehors sur un petit banc très sympa. Au bout de 20 minutes, un gars me prend, il ne parle pas anglais mais un client nous propose son aide pour qu’on se comprenne. Je me dit que je vais y arriver, c’est ce que je fais et je suis très content de la coupe.
Je remonte à l’appartement pour prendre le sac pour aller chercher l’ordinateur. Les gars sont toujours avec leurs copains en ligne et Magali toujours en train de répondre aux prospects / clients.
Je vais au magasin, qui est plus un bureau car il n’y a pas d’enseigne, juste un interphone sans nom. J’arrive au magasin, il fait super chaud dehors, je pense que l’Argentine vit une canicule comme en France. J’avoue que c’est beaucoup plus supportable qu’en Asie car il y a moins d’humidité.
L’ordinateur est prêt, il fonctionne, trop content et je remonte à l’appartement.
Je prépare à manger et on se prépare pour sortir se balader.
Entrée du « magasin » de réparation d’ordinateur
On a envie d’aller visiter une bibliothèque qui à l’air super. On peut lire les livres qu’on veut mais on ne peut pas les emprunter. Il y a une visite guidée à 16h00.
On y va à pied et on arrive à la bibliothèque. Il y a déjà une visite qui a commencée à 15h00. Magali me dit que ce n’est pas cette bibliothèque car celle-ci, c’est la bibliothèque nationale des maîtres et nous on chercher la bibliothèque nationale de la république Argentine.
Pas grave, on découvre cette bibliothèque qui est magnifique. Il y a beaucoup de personnes qui travaillent. Les gars commencent à essayer de reconstituer les organes d’un corps humain. C’est super bien fait.
On décide d’aller à l’autre bibliothèque qui est à 20 minutes à pied. C’est sympa car on doit traverser des quartiers qu’on ne connait pas.
En cours de route, Magali voit qu’il y a le cimetière de la Recoleta pas loin, un vieux cimetière avec des personnes célèbres du pays qui y sont enterrés.
On change un peu le parcours et on arrive au cimetière. C’est un lieu vraiment unique, où il y a des personnalités politiques qui y sont enterrées comme Evita. La plupart sont des caveaux familiaux, on voit les cercueils, c’est étrange. Il y en a des majestueux, d’autres en ruine. On sent le poids de l’histoire et il y a une odeur de vieux bois… ou peut-être de mort.
On est en plein centre ville mais c’est très calme, reposant. Il y a toujours cette chaleur qui est présente. On cherche l’ombre des caveaux pour se cacher du soleil.
Il est l’heure de la fermeture, je pense qu’on doit être les derniers à sortir. Il est près de 18h00.
J’ai envie de me poser dans un bar pour boire un coup. Les gars et Magali rêvent d’un coca bien frais du Macdo avec des tonnes de glaçons. Il y a justement un MacDo juste en face et on s’y arrête pour prendre des boissons.
J’en profite pour regarder le parcours et il y a le centre culturel de la Recoleta juste à côté du cimetière. On va y faire un saut.
Regardez bien cette photo, on dirait qu’il y a un fantôme …
On a trouvé le caveau de la famille « Adams »
Certains caveaux sont très modernes
Caveau familial où se trouve Eva Peron
Là, c’est la surprise pour nous. Il y a plein de petites échoppes dans la rue et un bâtiment dans lequel on peut entrer librement.
On entend de la musique au loin et il y a un espace plein de couleurs, des enfants dessinent sur des tables lumineuses et accrochent leurs oeuvres sur des fils. Il y a des espaces pour s’assoir et travailler, des transats dans une cours mais aussi un espace hip hop, comme un amphithéâtre.
Il y a du monde partout, des danseurs qui s’entrainent ou encore des étudiants qui travaillent en groupe.
On s’approche de l’espace où il y a de la musique. En fait, c’est une scène pour les 13-17 ans. On écoute une jeune femme lire un texte en espagnol (ou en argentin plutôt avec les « ch » à la place des « ll ») mais aussi un groupe de jeunes musiciens. Ce qui est sympa, c’est qu’on est tous assis par terre sur des tapis de sol, comme ça tout le monde peut voir le spectacle.
L’espace est extraordinaire. Il y a de la couleur partout, le son est super et les artistes au top.
Après un des concerts, on continue à se balader dans le centre culturel. Il y a une terrasse en hauteur pour prendre son temps entouré des façades de couleurs et des mur végétaux.
On adore, c’est tellement agréable, ça donne des idées, c’est inspirant… On se dit qu’on va venir travailler ici parfois car ça aide énormément à la créativité.
On repart vers notre appartement, il fait nuit et j’ai toujours cette envie de me poser dans un pub.
On passe devant la bibliothèque nationale de la république qu’on souhaitait visiter au départ. Elle n’est pas très loin de chez nous, je pense 20 minutes à pied.
On trouve un pub pour boire un verre. Ils ont une bière artisanale brune, type Guinness… trop content. Ils accompagnent les boissons avec du pain et des sauces. Un vrai apéritif.
On passe au supermarché avant de rentrer, on en a vraiment plein les jambes. Il fait encore très chaud à 20h dans les rues de Buenos Aires.
On remonte à l’appartement. les garçons se posent et jouent sur leurs jeux, Magali fini l’installation de son ordinateur et on regarde le début de Narcos, la série sur Netflix. La série est sur Pablo Escobar et le cartel de Medellin. Les gars sont un peu jeunes pour voir la série et ça ne les intéresse pas plus que ça mais nous on adore.
Il est presque 23H45, on va se coucher, pas très fatigués. Je pense que la Guinness y est pour quelque chose.






Bonjour tous 4,
Super reportage , on sent que buénos aires à été une ville riche (culture et economie) , étrange cimetiere!!!
Bonne continuation , portez vous bien,😍